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Pour En Savoir Plus Sur Nous...

  • Section de Toulouse-Languedoc d'Action française
  • Refondée en 2008 après une période d'hibernation par le Délégué régional de l'Action française dans le Grand Sud-Ouest Vincent Gaillère, la section de Toulouse & Haut-Languedoc rayonne sur la Haute-Garonne, le Tarn, le Tarn-et-Garonne, le Lot, l'Aude, l'Aveyron, l'Ariège et les Pyrénées-Orientales.
  • Refondée en 2008 après une période d'hibernation par le Délégué régional de l'Action française dans le Grand Sud-Ouest Vincent Gaillère, la section de Toulouse & Haut-Languedoc rayonne sur la Haute-Garonne, le Tarn, le Tarn-et-Garonne, le Lot, l'Aude, l'Aveyron, l'Ariège et les Pyrénées-Orientales.

Pas d'exclusive chez nous... sauf contre l'Anti-France!

Tout ce qui

est national

est nôtre.

Le Duc d'ORLEANS.

Vous Cherchez, Nous Trouvons!

"Que faire?" La réponse de Maurras!

"Pas de doctrine

sans action,

pas d'action

sans doctrine!"

(MAURRAS)

 

Archives Militantes De L'action Française-Toulousain Depuis 2007!

23 mai 2019 4 23 /05 /mai /2019 08:00

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publié par la Section de Toulouse-Languedoc d'Action française - dans Politique électorale
6 mai 2019 1 06 /05 /mai /2019 08:00

ACTION FRANÇAISE

Fédération interprovinciale du Grand Sud-Ouest

fondée par Pierre Pujo (†)

Fête nationale de Jeanne-d’Arc 2019

sous la présidence effective du Délégué régional de l’Action française, Directeur politique national de l’Action française

Section de Bayonne & pays basque. – Samedi 11 mai 2019. – Le lieu et l’heure exacts seront précisés ultérieurement.

Section de Bordeaux & Basse-Guyenne. – Dimanche 12 mai 2019. – Le lieu et l’heure exacts seront précisés ultérieurement.

Section de Toulouse & Haut-Languedoc. – Dimanche 12 mai 2019. – Le lieu et l’heure exacts seront précisés ultérieurement.

Section de Pau & Pyrénées. – Dimanche 12 mai 2019. – Le lieu et l’heure exacts seront précisés ultérieurement.

Dépôt de gerbes, discours politique, chants & animations diverses.

Participation aux frais: 10 euros par personne (étudiant: 20 euros).

Disposition commune à toutes les sections locales : inscription préalable obligatoire par la rubrique « contact » (donner ses nom, prénom et coordonnées complètes).

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18 avril 2019 4 18 /04 /avril /2019 08:00

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publié par la Section de Toulouse-Languedoc d'Action française - dans Nos idées politiques d'Action française Politique intérieure Politique religieuse
22 janvier 2019 2 22 /01 /janvier /2019 09:00

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22 décembre 2018 6 22 /12 /décembre /2018 09:00

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25 novembre 2018 7 25 /11 /novembre /2018 09:00

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publié par la Section de Toulouse-Languedoc d'Action française - dans Militantisme d'Action française dans le Grand Sud-Ouest Notre mémoire Faits divers
19 novembre 2018 1 19 /11 /novembre /2018 09:00

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publié par la Section de Toulouse-Languedoc d'Action française - dans Militantisme d'Action française dans le Grand Sud-Ouest Nos idées politiques d'Action française Notre mémoire
18 novembre 2018 7 18 /11 /novembre /2018 09:00

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18 novembre 2018 7 18 /11 /novembre /2018 09:00

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17 novembre 2018 6 17 /11 /novembre /2018 09:00

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16 septembre 2018 7 16 /09 /septembre /2018 08:00
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14 mai 2018 1 14 /05 /mai /2018 08:00
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13 mai 2018 7 13 /05 /mai /2018 08:00

L'Action française Toulouse & Haut-Languedoc félicite la municipalité de Toulouse de ces travaux nécessaires qui permettront aux patriotes, sous la houlette de la section enracinée, refondée en 2008, de continuer de célébrer chaque année dans des conditions améliorées, le deuxième dimanche de mai, la Sainte de la Patrie, en présence du Délégué régional Gaillère, nommé par Pierre Pujo.

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6 mai 2018 7 06 /05 /mai /2018 08:00

ACTION FRANCAISE

Fédération interprovinciale du Grand Sud-Ouest

fondée par Pierre Pujo (†)

Fête nationale de Jeanne-d’Arc 2018

sous la présidence effective du Délégué régional de l’Action française

Section de Bayonne & pays basque. – Samedi 12 mai 2018. – Le lieu et l’heure exacts seront précisés ultérieurement.

Section de Bordeaux & Basse-Guyenne. – Dimanche 13 mai 2018. – Le lieu et l’heure exacts seront précisés ultérieurement.

Section de Toulouse & Haut-Languedoc. – Dimanche 13 mai 2018. – Le lieu et l’heure exacts seront précisés ultérieurement.

Section de Pau & Pyrénées. – Dimanche 13 mai 2018. – Le lieu et l’heure exacts seront précisés ultérieurement.

Dépôt de gerbes, discours politique, chants & animations diverses.

Disposition commune à toutes les sections locales : En raison des circonstances, inscription préalable obligatoire par la rubrique « contact » (donner ses nom, prénom et coordonnées complètes).

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31 décembre 2017 7 31 /12 /décembre /2017 16:00
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publié par la Section de Toulouse-Languedoc d'Action française - dans Vie et actes de la Maison de France Notre mémoire
17 décembre 2017 7 17 /12 /décembre /2017 09:00
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publié par la Section de Toulouse-Languedoc d'Action française - dans Politique intérieure
1 septembre 2017 5 01 /09 /septembre /2017 08:00

La section de Toulouse & Haut-Languedoc de l'Action française communique:

Une dissidence faiblarde

Contrairement à certaines allégations virtuelles, l'Action française Toulousain n’organisera pas de "réunion de rentrée" cette année, ni à Toulouse, ni à Bordeaux, Pau ou Bayonne. Cela lui est inutile: en contact permanent avec ses adhérents, militants, sympathisants et lecteurs du Journal, elle n'a nul besoin de se présenter pour se faire reconnaître comme le seul organe légitime et vivant du nationalisme intégral dans la grande région couvrant une vingtaine de départements du Midi-Pyrénées et de l'Aquitaine.

Nous mettons donc fermement en garde contre une poignée de jeunes activistes dispersés sur trois-quatre localités, inconnus au bataillon de la Vérité politique ou réputés racisto-identitaires, dotés de "chefs" parachutés de Paris (la personne se mettant en avant comme responsable de ce "coup" est l'une de celles à qui Pierre Pujo refusait l'accès aux colonnes du Journal, en raison de son hétérodoxie doctrinale!) qui prétendent faire reluire le miroir aux alouettes en criant qu'"avec eux, on va voir ce qu'on va voir"! La politique sérieuse est affaire de lenteur plus que d'agitation stérile sans lendemain. L’Action française Toulousain, forte de son expérience politique des coups tordus, est donc sereine: cette "dissidence", on en reparlera dans deux ans!

Notre légitimité d'Action française se fonde sur les faits

Cette mise au point faite, l'occasion nous permet de rappeler l'histoire de la section de Toulouse et la logique durable de ses activités. Notre section enracinée, active depuis 2008, a été refondée dans la ligne de Pierre Pujo et d'Henri Gept par la fédération interprovinciale du Grand Sud-Ouest, à la demande de nos amis toulousains. A l'époque trouble qui suit, encore aujourd'hui, la disparition de notre Chef incontesté, c'est seuls, - contre même certains "responsables" parisianistes qui, "maurrassiens" de salon et staliniens en pratique, ne veulent voir qu'une seule tête, vide de préférence mais alignée sur leur médiocrité, - que nous avons maintenu le flambeau de l’Action française dans le Midi. Voici, à titre d'exemple pour ceux qui en ignoreraient tout, quelques unes de nos activités de fond qui en témoignent:

2008: relance de la section par le Délégué régional Gaillère après le décès d'Henri Gept; expulsion d'un inverti interlope et d'un ex-attaché de groupe au conseil régional prétendant en accaparer la mémoire; conférences très appréciées de Philippe Prévost, historien bien connu de nos amis sur "Les origines de la tragédie palestinienne" et sur "La Condamnation de l'Action française: mythes et réalité", ainsi que, celle, très vivante, de Marguerite Puget, agrégée de lettres classiques (pas modernes, comme Diaphane Pâlichon!) sur la grande figure méridionale catholique et royaliste du cardinal de Cabrières; organisation dans la grande région du camp d'été Réal-del-Sarte de Biarritz 2008 auquel les Toulousains ont assisté en nombre.

2009: conférence bienvenue de Philippe Prévost sur "70 ans après sa levée: La Condamnation de l'Action française entre politique et religieux".

2011: conférences de haute volée de Gérard Bedel, professeur et directeur politique de L'Action Française 2000 sur "L'Action française en 2011: nationaliste et anticapitaliste", et de Philippe Prévost sur "L'Eglise, la France et les trois Ralliements: 1892 - 1926 - 1965".

2012: conférences très courues du Dr Philippe Ploncard d'Assac sur "Le nationalisme français" et de Philippe Prévost sur "La canonisation de Jeanne-d'Arc: un parcours du combattant politico-religieux".

2013: conférences retentissantes du journaliste et écrivain Jean-Michel Vernochet sur "Iran, destruction programmée?" et de Philippe Prévost sur "Vichy, acteur de la modernisation de la France".

2014: conférence marquante de Jean-Jacques Dumur, historien, sur l'histoire de "La Grande Guerre vue par le maréchal Pétain".

En outre, nous avons rétabli chaque année, depuis 2008, au jour de sa fête nationale, la fête de Jeanne-d'Arc, fête du patriotisme, sous la présidence du Délégué régional, et contribué, en toute indépendance, dans la grande région comme à l'extérieur, à diverses manifestations culturelles contre-révolutionnaires et autres colloques universitaires (notamment, présence de stands aux Journées chouannes de Chiré-en-Montreuil et participation active au colloque parisien "La Grande Guerre inédite" et à celui sur Philippe Ariès).

Nos activités à l'avenir

L'Action française Toulousain continuera naturellement en 2017 et années suivantes ses activités, et ce jusqu'à instauration d'un Ordre nouveau, monarchique et national, enfin conforme aux intérêts du Peuple, dont elle est le meilleur défenseur. Si elle a paru ralentir, en surface, ses activités ces deux dernières années, cela est uniquement dû au fait que la période en cours étant largement parasitée par la campagne électorale permanente qui résulte de l'adoption du quinquennat, l'audience de l'Action française, déjà faible dans les médias, est inaudible du "Français moyen". De plus, bien que nous n'ayons rien à faire dans ce qui est une vaste comédie mise en scène par le Gros Argent, nous avons néanmoins donné des consignes de votes précises, largement suivies par nos amis, témoignant de notre vigilance patriotique et de notre engagement en faveur d'un "compromis nationaliste permanent".

L'année politique 2016-2017 a également vu notre présence sur la toile s'enrichir d'une page "fessebouc" ( https://www.facebook.com/Action-fran%C3%A7aise-Grand-Sud-Ouest-Bordeaux-Toulouse-Pau-Bayonne-1878104159091410/ ) quotidiennement (et souvent plus) mise à jour, qui démontre notre capacité de réaction raisonnée à l'actualité, tant nationale et internationale que locale, au plus près des réalités et des préoccupations méridionales.

Ainsi, la section de Toulouse & Haut-Languedoc de l'Action française, affiliée à la fédération interprovinciale du Grand Sud-Ouest fondée par Pierre Pujo, continue donc imperturbablement son chemin, sans hâter le pas, ni se soumettre à l'agenda de l'Anti-France, quelque soit sa couleur, fut-elle "catho" ou d’extrême-Droite! Nous annoncerons, sur ce blogue officiel de la section ( http://actionfrancaiseaquitaine.over-blog.com/ ), en temps utile, celles des activités que nous organisons à destination du grand public patriote; le reste de nos activités reste réservé à nos adhérents à jour de cotisation. 

Nos buts à long terme

Comme nous l'avons maintes fois déclaré ici, notre position sur le militantisme est: formation d'abord. Nous disons aux jeunes gens qui rêvent de coups d'éclat de commencer d'abord par lire Maurras, Bainville et Daudet; sans cette préparation indispensable pour laquelle nous tenons à leur disposition nos conseils pédagogiques, aucune action n'est durable (comme on s'en apercevra avec les clones qui prétendent "faire mieux que nous"); ensuite, et seulement ensuite, nous pourrions les admettre éventuellement dans les rangs de notre avant-garde (toutefois, après règlement préalable de l'adhésion: 120 euro pour un adulte, 240 pour un étudiant, payable exclusivement par virement bancaire à l'ordre de C.A.E.C. - C.C.P. La Banque postale 15 503 63 W BOR). Cette discipline est sans doute jugée trop dure par les dilettantes, mais c'est la condition du succès de nos idées.

La section, solidairement alliée aux autres sections de proximité de la Fédération (Bordeaux & Basse-Guyenne, Pau & Pyrénées, Bayonne & pays basque), ne se mobilise que pour les grands enjeux nationaux, tels que, par exemple, le projet de constitution européenne Giscard-Chirac il y a dix ans.

Il est malheureusement douteux que d'autres combats, aussi importants pour notre Indépendance, se représentent dans un futur prévisible, vu la stratégie d'évitement des conflits frontaux en matière doctrinale et d'évasion du domaine politique en faveur du "sociétal", que la classe politique a adoptée à la suite de la victoire du Peuple; si cette tactique rend d'autant plus difficile notre propagande souverainiste, nationaliste et royaliste, cela ne la frappe nullement d'obsolescence, mais exige de nous une inventivité stratégique et technique de tous les instants pour faire passer notre message à un public dépolitisé!

Pour ce but, nous devons cependant "être toujours prêts": parce qu'il illustre une disposition d'esprit propre à notre école politique, c'est bien le seul slogan que nous empruntons aux boy-scouts impuissants qui, des beaux arrondissements de Paris et de Lyon, prétendent diriger par oukases l'"Axion Front-XVI"! Les combats mineurs, sociétaux ou localiers, ne doivent pas disperser nos efforts qui consistent à forger une élite intellectuelle nationale capable de peser sur les événements politiques, le moment venu. Soyez-en sûrs, l’Action française Toulousain y prendra toute sa part, sous la direction de ses cadres légitimes et dynamiques.

Toulouse, le 1er septembre 2017.

Le Délégué régional de l'Action française dans le Grand Sud-Ouest

signé: GAILLERE

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8 mai 2017 1 08 /05 /mai /2017 08:00

ACTION FRANCAISE

Fédération interprovinciale du Grand Sud-Ouest

fondée par Pierre Pujo (†)

Fête nationale de Jeanne-d’Arc 2017

sous la présidence effective du Délégué régional de l’Action française

Section de Bayonne & pays basque. – Samedi 13 mai 2017. – Le lieu et l’heure exacts seront précisés ultérieurement.

Section de Bordeaux & Basse-Guyenne. – Dimanche 14 mai 2017. – Le lieu et l’heure exacts seront précisés ultérieurement.

Section de Toulouse & Haut-Languedoc. – Dimanche 14 mai 2017. – Le lieu et l’heure exacts seront précisés ultérieurement.

Section de Pau & Pyrénées. – Dimanche 14 mai 2017. – Le lieu et l’heure exacts seront précisés ultérieurement.

Dépôt de gerbes, discours politique, chants & animations diverses.

Disposition commune à toutes les sections locales : En raison des circonstances, inscription préalable obligatoire par la rubrique « contact » (donner ses nom, prénom et coordonnées complètes).

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3 mai 2017 3 03 /05 /mai /2017 08:00

La Fédération interprovinciale du Grand Sud-Ouest de l’Action française communique :

 

Les résultats du premier tour n’ont pas été conformes aux prévisions de l’Action française Grand Sud-Ouest ; la participation au second tour, pour le candidat patriote que nous soutenions, Jean-Luc Mélenchon, bien que forte de plus de 7000000 de suffrages, s’est jouée à 600000 voix près, soit un mouchoir de poche !

Le succès principal de Mélenchon, indépendamment de son très bon score interclassiste, est d’avoir arraché le patriotisme à la Droite et à l’extrême-Droite pour le rendre à la grande masse non politisée du Peuple.

En revanche, par leur vote aveugle de privilégiés, cadres, vieux et « cathos » ont été, dans ce scrutin, les boulets de la France empêchant tout renouveau de la Patrie. Il doit en être tenu compte pour la politique nationaliste de l’avenir.

Dès le soir du premier tour, la classe politique dans son ensemble appelait à constituer autour de l’ultralibéral Macron, au nom des « valeurs démocratiques », le front républicain. Pour l’Action française, ni la morale, ni le sentiment, ni le ressentiment n’ont rien à faire en politique. Cette injonction seule ne saurait nous conduire à voter automatiquement pour sa concurrente ; en effet, celle-ci a amplement démontré entre les deux tours qu’elle aussi n’est qu’une politicienne parmi d’autres qui ne se démarque nullement par des convictions, un patriotisme ou une intelligence particuliers.

Que ce soit sur la question de l’euro qu’elle souhaite désormais conserver par incapacité ou refus de convaincre les Français de sa nocivité, au lieu de rompre brutalement avec cette chaîne à notre indépendance, – que ce soit son alliance politicarde avec le pseudo-souverainiste Dupont-Aignan qui joue auprès d’elle le rôle peu glorieux de sous-marin de l’U.M.P., – ou sur son plagiat puéril du discours sur la France de Fillon au Puy, qui montre à la fois le mépris dans lequel elle tient ses électeurs potentiels et le vide de sa pensée, Mlle Le Pen n’a pas démontré qu’elle possédait une stature d’homme d’Etat suffisante pour la fonction à laquelle elle aspire.

De plus, il est évident que ne pouvant rassembler une majorité au parlement après les législatives, elle se trouvera de fait en situation de cohabitation pendant 5 ans. Ainsi, quel que soit le président, la France perdra un quinquennat supplémentaire, décrochant de manière de plus en plus irrémédiable du rang qui lui est nécessaire !

L’Action française Grand Sud-Ouest n’obéira donc pas au dictat de la classe politicienne d’élire le candidat de la banque Rothschild. Elle ne votera pas davantage, par réaction sommaire de rejet, pour la candidate protestataire. Quand on prend le critère de l'intérêt national pour guide, le choix en politique n'est pas binaire, il est libérateur. Il consiste à ouvrir une voie utile au Pays, loin des sentiers battus de l'électoralisme. Elle suivra plutôt la grande masse du Peuple de France, cette « troisième France » antieuropéenne, antilibérale, nationale et inclusive dont elle fait partie qui, ne se sentant pas représentée ni par l’extrême-Finance, ni par l’extrême-Droite, compte ne pas cautionner en y participant ce scrutin tronqué : que les libéraux et gogos de l’« antifascisme » d’un côté, les ronchons réactionnaires de la Droite dure et autres racisto-identitaristes de l’autre se comptent !

La fédération interprovinciale du Grand Sud-Ouest de l’Action française, fondée par Pierre Pujo (†) invite donc les patriotes à s’abstenir massivement au deuxième tour de l’élection présidentielle de 2017.

Par-delà les élections la Fédération et ses sections locales – Bordeaux & Basse-Guyenne, Toulouse & Haut-Languedoc, Pau & Pyrénées et Bayonne & pays basque – continueront à œuvrer pour l’instauration d’un Ordre nouveau, à la fois national et social. Pour cela le moyen d’un front commun antilibéral et anticapitaliste national entre prolétaires et classes moyennes de bonne foi est indispensable. Comme le score de Mélenchon l’a démontré, il ne peut se faire que sur le terrain national.

 

Pour la Fédération :

Le Délégué régional de l’Action française dans le Grand Sud-Ouest,

signé : GAILLERE

 

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publié par la Section de Toulouse-Languedoc d'Action française - dans Politique électorale
17 avril 2017 1 17 /04 /avril /2017 08:00

 

La Fédération interprovinciale du Grand Sud-Ouest de l’Action française communique :

 

Comme elle l’a fait pour les primaires de Droite et de Gauche, la fédération interprovinciale du Grand Sud-Ouest de l’Action française, fondée par Pierre Pujo (†), donne, à l’intention de ses adhérents, militants, sympathisants et plus largement de tous les patriotes de France, ses consignes de vote pour le premier tour des élections présidentielles de 2017.

Des 11 candidats acceptés par le Conseil constitutionnel, nous écartons d’entrée de jeu les candidats extrémistes Arthaud (Lutte ouvrière, trostskistes) et Poutou (Ligue communiste révolutionnaire), qui, en France, ne recueilleront jamais que quelques suffrages. Il est à peine besoin d’ajouter que Macron, candidat artificiellement gonflé de la banque Rothschild, dont la base électorale à la fois libérale à l’anglo-saxonne et sozial-demokrat (6 % du corps électoral), étrangère aux traditions politiques françaises, ne sera pas au deuxième tour. Cheminade, Lassalle ni Hamon non plus.

Autres candidatures de témoignage : les candidatures « souverainistes » de MM. Dupont-Aignan et Asselineau. Comme d’autres dans le passé, elles semblent avoir été suscitées par le Système pour éparpiller les voix des patriotes. M. Asselineau, que nous avons bien étudié, semble un monomaniaque, sorte de polytechnicien à idée fixe et larges œillères, dont le complotisme sélectif et affiché est outrancier ; il est pour le moins étonnant qu’avec ce passif il ait obtenu ses 500 parrainages… De même la candidature Dupont-Aignan, qui a été un « Young Leader » de la French-American Foundation mondialiste, ne saurait représenter une quelconque garantie nationaliste. Le « gaullisme » des deux les empêche de toute façon de voir dans la décadence prévisible de la Vème République la cause de l’aliénation de notre liberté au profit du Gros Argent et de l’atlantisme et donc d’envisager une modification radicale du Système.

Une erreur symétrique consiste à penser qu’on pourrait modifier le Régime démocratique en prenant le contrôle d’un parti politique établi, qu’il soit « de gouvernement » ou d’« opposition ». Si la voie électorale n’est pas à négliger comme accessoire, en vue de la propagande nationaliste, elle ne saurait, à elle seule, sous le mode de scrutin actuel (majoritaire), permettre l’accès ou la participation déterminante au Pouvoir.

Selon les estimations de la Fédération, confirmées par les sondages, la candidate d’extrême-Droite ne sera pas non plus au second tour. Les Français ne sont pas prêts à l’aventure qui consisterait à remettre au hasard le Pouvoir à un agent d’influence étranger (russe), et à un parti dépourvu de cadres éprouvés qui serait de toute façon minoritaire au Parlement. Sa course effrénée à la normalisation par ses adversaires, tant sur le plan politicien et doctrinal qu’historique, au prix de perte de la marque de fabrique protestataire de son parti, la déconsidère aux yeux de ses propres partisans et lui fait perdre tout intérêt auprès d’électeurs potentiels. Or la conception de l’histoire détermine la politique ; par-delà les oppositions factices Gauche-Droite, il y a, dans le pays réel, des patriotismes populaires qui se combinent et se complètent dans leur diversité.

Le candidat de la Droite, François Fillon, a beau, lui, convoquer, de manière explicite, De Gaulle, et de manière subliminale, Barrès, Bainville et même Rivarol et Maurras, à la rescousse d’une candidature en danger de « balladurisation », personne ne croit qu’une Contre-Révolution puisse s’opérer grâce à lui au sein du Régime ; à la différence des familialistes conservateurs de « Sens commun », tous futurs députés, nous croyons qu’il y faudra un changement révolutionnaire. Son pedigree de profiteur du Système et ses liens que nous avons dénoncé avec la Finance anonyme et vagabonde (Ladreit de Lacharrière) ne plaident pas en faveur de sa future marge de manœuvre politico-économique ; la Magistrature suprême exige pourtant, comme condition première de son exercice, cette indépendance.

Du point de vue de l’Action française, qui, en matière électorale, conseille ses amis en toute autonomie et de façon désintéressée (son soutien à Jean-Pierre Chevènement en 2002 en témoigne), les critères principaux du choix du Chef de l’Etat sont: l’indépendance de la France ; la nature du Régime.

La personnalité ou la couleur politique du candidat comptent peu ; son passé n’importe, par contraste, que s’il est capable de rompre avec lui. Les questions mémorielles ou sociétales ne présentent en la circonstance qu’un intérêt secondaire : Nier la réalité charnelle des deux France, – celle de Saint-Louis et celle de Robespierre, – ne suffit pas pour les unir efficacement pour le salut public ; avoir un peuple saint et des familles nombreuses, aussi souhaitable que cela soit, si elles sont dominées par un Régime pourri, ne servirait à rien. La politique n’est pas le cloître d’un monastère, mais un forum grouillant où il faut se faire entendre !

Seul de tous les candidats, Jean-Luc Mélenchon, – dont la fédération Grand Sud-Ouest avait dès 2014 prévu le décollage, – présente, sous tous ces aspects importants pour la France, de multiples avantages :

Il a gardé son indépendance d’esprit et sa haute culture humanistique gréco-latine (que Maurras et Daudet auraient reconnu que comme sœur de la leur) ; en dépit de son appartenance à la classe politique, sa carrière est derrière lui ; il n’a pas de casseroles. Loin de la démagogie et de la langue de bois, très pédagogue, il est quelqu’un avec qui l’on peut débattre honnêtement.

Sa conception de la Nation, comme puissance mondiale non-alignée, est celle de l’Action française, pour qui elle est, rappelons-le avec la Fédération, pluricontinentale, pluriraciale, pluriculturelle et pluriconfessionnelle ; à l’inverse des racisto-identitatistes et à la ressemblance de Pierre Pujo, il y voit une chance pour notre Pays, comme pour les populations ultramarines ; il est un défenseur de l’Unité française et de son influence mondiale, et non uniquement occidentale. Sa volonté de sortir de l’Union européenne et de l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord s’inscrivent logiquement comme préambule à toute politique nationale indépendante.

Il n’est pas jusqu’à sa volonté de supprimer les subventions à l’enseignement privé sous contrat qui ne puisse rendre service à l’Eglise catholique en l’obligeant à l’excellence et à l’affirmation publique de la spécificité de sa foi.

Mais, par-dessus tout, sa volonté de rompre avec la monocratie (pouvoir d’un seul, sans le correctif responsable du temps long d’une dynastie) gaullienne est en soi salutaire ; peu importe que la VIème République qu’il appelle de ses vœux soit parlementaire et faible, elle aura le mérite essentiel de rompre avec le mythe gaulliste qui paralyse, depuis 1940, la réconciliation nationale nécessaire à la Réforme intellectuelle et morale ; elle n’en permettra d’ailleurs que mieux le renouveau de la propagande monarchique indispensable au relèvement définitif du Pays.

L’Action française appelle donc les patriotes à voter, dans l’intérêt bien compris de la France, pour Jean-Luc Mélenchon.

 

Pour la Fédération :

Le Délégué régional de l’Action française dans le Grand Sud-Ouest,

signé : GAILLERE

 

 

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publié par la Section de Toulouse-Languedoc d'Action française - dans Politique électorale
1 avril 2017 6 01 /04 /avril /2017 08:00

"Tous les mots ne sont pas beaux. Prenez militer par exemple! Outre qu'il s'agit de l'anagramme de limiter, militer est on ne peut plus moche. La langue bouge à peine, s'endort quand elle le prononce. C'est un mot à plat comme la chambre à air crevée d'un abominable Vélib, un mot mou." (C. Laborde)

http://www.lefigaro.fr/vox/politique/2016/01/06/31001-20160106ARTFIG00139-defense-et-illustration-de-la-nostalgie.php

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publié par la Section de Toulouse-Languedoc d'Action française - dans Humour
23 janvier 2017 1 23 /01 /janvier /2017 09:00

La fédération interprovinciale du Grand Sud-Ouest de l'Action française prend acte avec sérénité des premiers résultats de la primaire de la Gauche.

Si le candidat qu'elle soutenait tactiquement, Arnaud Montebourg, n'arrive qu'en troisième place, ne pouvant de la sorte se qualifier pour le second tour, elle constate avec satisfaction que Valls, qu'il s'agissait de battre pour le salut public, est largement devancé par l'ancien ministre Benoît Hamon, clairement positionné sur une ligne de Gauche plus française.

Apparemment, les électeurs ont voulu sanctionner cinq ans de sozial-demokratie à l'allemande, c'est-à-dire d'austérité mal déguisée par des réformes sociétales inutiles, et ne profitant qu'au seul patronat cosmopolite. En donnant une majorité absolue à MM. Hamon et Montebourg, ils plébiscitent une ligne de socialisme français, ouvertement dégagé des contraintes européennes et mondialistes, qui peut déboucher, les circonstances aidant, sur un retour à la plénitude de l'Indépendance nationale, notre but ultime.

Pour l'Action française-canal historique, la priorité d'éliminer du jeu politique l'ex-premier ministre Valls, qui a fait tant de mal à la France, demeure impérative, quel que soit le cas de figure du second tour. Aussi, nous recommandons à tous ceux de nos sympathisants ayant participé au premier tour de la primaire de faire de même pour le second, et d'y voter, comme Montebourg lui-même le recommande, pour M. Hamon.

Hamon, qui a démissionné du gouvernement jugé trop libéral en même temps que Montebourg et pour les mêmes raisons (http://www.lefigaro.fr/elections/presidentielles/2017/01/29/35003-20170129ARTFIG00197-du-mjs-a-la-presidentielle-l-ascension-de-benoit-hamon-en-dix-dates.php), quoique moins flamboyant que celui-ci a manifestement su convaincre à Gauche. Mathématiquement, il peut et doit battre Valls; l'A.F. lui prêtera donc son concours actif!

La Fédération, - qui suit désormais le développement de la campagne en temps réel, grâce aux billets incisifs de sa nouvelle page "fessebouc" ( https://www.facebook.com/Action-fran%C3%A7aise-Grand-Sud-Ouest-Bordeaux-Toulouse-Pau-Bayonne-1878104159091410/ ), à laquelle elle invite ceux que ça intéresse à s'abonner pour connaître sa position officielle tout au long de celle-ci et agir en fonction de celle-ci, - donnera bien entendu, le moment venu, des consignes de vote pour le premier tour des élections présidentielles sur ses blogues officiels, lesquels continueront également à publier, avec leur régularité et leur rigueur d'analyse habituelles, des articles de fond sur tous les sujets.

Pour la Fédération:

Le Délégué régional de l'Action française dans le Grand Sud-Ouest,

signé: GAILLERE

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publié par la Section de Toulouse-Languedoc d'Action française - dans Politique électorale
18 janvier 2017 3 18 /01 /janvier /2017 09:00

A la veille du 21-Janvier, nous prenons avec gravité connaissance du récent communiqué officiel, dûment circonstancié, publié par le secrétariat de Mgr le Comte de Paris, Duc de France, Prétendant au Trône et seul Chef de la Maison de France (http://leblogducomtedeparis.fr/communique_082016/). Contraint, par des circonstances extérieures à Sa volonté pacificatrice de Père de la Famille de France, à rappeler utilement au grand public et aux premiers intéressés les règles qui la gouvernent depuis toujours, le Prince fait preuve de Son Autorité sur chacun de ses membres, qui ne peuvent jamais se soustraire à l'obéissance qui Lui est due.

La fin des dynasties aristobourgeoises

Alors que la France est en crise généralisée (politique, économique, intellectuelle et sociale), et en guerre contre le terrorisme, et que ceux, - toujours plus nombreux et incapables, en période électorale comme en temps "normal", - qui aspirent à la "sauver" devraient resserrer les rangs, le fait que tel ou tel cadet de maison princière en disponibilité, en outre récemment nommé "colonel" honorifique par la Gueuse, s'autorise (sur les conseils de qui?) à se parer de titres de fantaisie ("régent"? pourquoi pas Duce!), montre à lui seul que l'individualisme "moitrinaire" (comme disaient nos Maîtres Maurras et Daudet) a gagné les sommets bien-pensants de la Société, - ainsi que la fédération Grand Sud-Ouest de l'Action française l'a pour son compte observé, depuis longtemps, dans les aristobourgeoisies bordelaise et parisienne décadentes. 

Eu égard à son importance dynastique et historique extrême, nous le reproduisons donc intégralement, comme nous l'avions fait pour un précédent communiqué de même importance sur le même sujet (http://actionfrancaiseaquitaine.over-blog.com/article-36727227.html). Cet acte dynastique énumère avec science, patience et autorité les lois fondamentales qui organisent la succession légitime du Prince en France. Il n'est au pouvoir de personne de les changer: Louis XIV lui-même y a échoué; de même, le précédent Comte de Paris.

La parenthèse d'Amboise est fermée!

Ajoutons, du point de vue de la fédération Grand Sud-Ouest de l'Action française, que Mgr le Comte de Paris confirme explicitement, les dispositions d'Amboise (mesures de circonstance conférant en 1987 aux enfants cadets de l'actuel Prétendant des titres et des responsabilités exorbitantes du droit monarchique) sont politiquement et dynastiquement caduques, nulles et non avenues depuis l'avènement de l'actuel Prétendant (1999). C'est la raison pour laquelle, en l'absence de Monarchie, nous ne reconnaissons à monsieur Jean d'Orléans aucune autorité, ni dynastique, ni spirituelle, ni morale, ni intellectuelle que ce soit sur la Maison de France, sur les royalistes français et a fortiori sur le Peuple français.

L'autorité, pour Bossuet et Joseph de Maistre, venait de Dieu; pour les contre-révolutionnaires modernes, comme Comte, Renan ou Maurras, des services que l'on a rendu à la collectivité nationale, pas de ce qu'on laisse dire, décennie après décennie, que "l'on prépare quelque chose, mais chut". Quand ils sont maigres, voire inexistants, il est de bon ton de se taire. Pour l'Action française Grand Sud-Ouest, le droit du Prince est conditionné au besoin du Peuple.

L'avenir de la Maison de France

Mgr le Comte de Paris, Duc de France, Croix de la Valeur militaire au champ d'honneur en Algérie, sera obéi. Le plus tard possible, après Lui, son Fils aîné, François, Comte de Clermont, sera de plein droit le Prétendant, sous le nom de François III. L'esprit et la lettre des dispositions prises par le Chef de la Maison de France, seront respectés par tous les vrais royalistes. 

Car, pour l'Action française, la Monarchie n'est pas la satisfaction de l'amour-propre de têtes qui enrageraient de n'être, pour l'instant, couronnées que de calvitie ou de leurs "courtisans" débiles; elle est l'instrument du salut public du Peuple, ou elle n'est rien! Elle n'est pas une enveloppe crasseuse de la place Beauvau qu'on pare d'une vertu magique!

Ce qu'est et ce que n'est pas la Monarchie 

Notre école de pensée et d'action, seule dans l'époque contemporaine, a défini précisément les traits distinctifs de la Monarchie authentique, c'est-à-dire nationale.

Elle est: 

- traditionnelle dans les rapports mutuellement respectueux du Prince avec ses compatriotes, et non narcissique, compartimentée en castes ou servile (en France, le Peuple et les serviteurs mêmes du Roi restent debouts et non prosternés),

- héréditaire, mais suivant des lois fondamentales, et les Princes, fussent-ils infortunés, ont des droits politiques, tout comme les autres handicapés dans le reste de la Société,

- antiparlementaire, non régimiste "Vème bis" à la mode de la "Démocratie royale, pourquoi pas?" qu'un Pacsot sussure,

-  enfin, largement décentralisée à la base, non jacobino-stalinienne au petit pied, ne présentant qu'une seule tête, vide de préférence, comme on la rêve rue Croix-des-Petites-Maisons. 

Si donc cette Monarchie, non une autre, était rétablie par les efforts de l'Action française-canal historique et avec la volonté du Peuple, - qui n'accepterait pas d'être gouverné par une clique Auteuil-Neuilly-Passy, - c'est le Roi François qui seul règnera. Les nationalistes d'Action française, - qui ont dans l'Interrègne où les Princes sont impuissants un droit et un devoir de maintenir intactes les conditions du salut national, - s'en assureront par tous les moyens (politiques, naturellement).

Le Trône n'est pas le canapé croulant d'un salon mondain! Il ne se partage pas. En revanche, pour tous ceux qui se gargarisent d'activisme, Tromelin est vide et attend son homme providentiel : avis aux amateurs!

Pour la Fédération:

Le Délégué régional de l'Action française dans le Grand Sud-Ouest,

signé: GAILLERE

Texte du communiqué du secrétariat du Comte de Paris, Duc de France (soulignements de la Fédération):

"Suite à diverses informations parues dans la presse faisant état d’un « communiqué » du Prince Jean, Duc de Vendôme et Régent du Dauphin, en date du 1er août 2016, le secrétariat de Monseigneur le Comte de Paris rappelle les règles traditionnelles et immuables du droit dynastique français:

"1. Les lois fondamentales du Royaume tissent depuis les origines de la monarchie française l’indépendance de la Couronne de France. Ainsi depuis l’avènement des Capétiens, le principe fondateur de pérégrinité rend à lui seul vaines les prétentions d’accession au trône royal français d’un prince ou d’une princesse étrangère. Il a été notamment rappelé par l’Arrêt Lemaistre du Parlement de Paris du 28 mai 1593 « qui annule tous traités faits ou à faire qui appelleraient au trône de France un prince ou une princesse étrangère, comme contraire à la loi salique et aux autres lois fondamentales de l’État ».

"2. En vertu de ces mêmes Lois et aussi des principes généraux de succession des coutumes de France, la succession dans la Maison de France obéit à des règles bien précises : c’est le plus proche parent mâle qui hérite de la Couronne à la mort du roi précédent. Ces mêmes lois ont aussi prévu de désigner son plus proche parent comme Régent entouré d’un Conseil de Régence lorsque le Roi est dans l’impossibilité de régner, du fait de sa minorité, de son absence ou d’un handicap – que ceux-ci soient d’ailleurs temporaires ou définitifs. Ces règles n’ont jamais souffert d’exception.

"3. Les lois fondamentales du Royaume sont, par essence, supérieures à l’autorité royale et forment le socle même de sa légitimité. Nul ne peut s’en écarter ni les bafouer par caprices ou autres motifs, sauf à y porter atteinte. Le fait que feu le père du Comte de Paris actuel ait cru bon, par des actes sans valeur juridique et en méconnaissance du droit dynastique français, de modifier à plusieurs reprises l’ordre successoral, et ce dans différents sens, n’y change rien en droit. Rappelons qu’il avait ainsi « exclu » de la succession deux de ses fils Michel et Thibaut pour « mésalliance » en 1967 et 1973 ; puis en 1981 son petit fils aîné, François d’Orléans, en raison de son « handicap » ; en 1984, son fils aîné, Henri d’Orléans du fait de son « divorce » d’avec la duchesse Marie-Thérèse de Wurtemberg et de son remariage civil avec Mme Micaela Cousiño y Quiñones de León. Rappelons qu’aux termes de trente-quatre années de procédure, la Sainte Rote a déclaré nul, le 13 novembre 2008, ce premier mariage et a autorisé le Prince d’Orléans, de jure Henri VII, à épouser religieusement la Princesse Micaela le 14 février 2009. Enfin, en 1987, feu le Comte de Paris proclamait son petit-fils Jean d’Orléans, « duc de Vendôme », héritier du trône de France à la place de son père (rétrogradé au rang de « comte de Mortain ») et de son frère aîné, le prince François d’Orléans, avant de « réintégrer » dans la succession, au cours des années 1990, le prétendant légitime au trône de France, Henri d’Orléans, etc.

"4. Devenu chef de la Maison de France à la mort de son père en 1999, le nouveau comte de Paris et duc de France est conformément aux Lois fondamentales du Royaume, revenu sur ces exclusions nulles et non avenues et a rappelé que « nul n’a le pouvoir de modifier l’ordre dynastique et d’écarter de la succession un prince de sang royal de France sauf à accepter son abdication dûment signée ». Se conformant encore strictement aux Lois qui gouvernent la Maison de France, il a ainsi indiqué à la Noël 2015, par testament, qu’après son trépas, et si son fils aîné François, comte de Clermont, lui survit, ce dernier deviendra Chef de la Maison Royale de France avec le titre de Comte de Paris. Il sera ainsi « le Roi virtuel et son frère puiné, Jean, le Régent réel entouré d’un Conseil de Régence et conservera le titre de Duc de Vendôme avec les Armes de Dauphin » . Le fait que ce dernier soit effectivement, par les lois de la République, le tuteur légal de son frère aîné n’y change évidemment rien et, incidemment, conforte par la même son statut de Régent sur le plan civil.

"Fait à Paris le 15 août 2016
Le Secrétariat du Comte de Paris

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publié par la Section de Toulouse-Languedoc d'Action française - dans Vie et actes de la Maison de France Nos idées politiques d'Action française
17 décembre 2016 6 17 /12 /décembre /2016 19:00

Comme elle l'a fait pour la primaire de Droite (http://actionfrancaiseaquitaine.over-blog.com/2016/11/voter-fillon-pour-battre-sarkozy-et-juppe.html), la fédération Grand Sud-Ouest de l'Action française donne des indications de vote pour celle de Gauche. Faire une politique utile au Pays, comme nous nous y employons loin de tout activisme stérile, c'est se saisir de toutes les occasions de le sauver, fut-ce les plus infimes!

Parmi les sept candidats retenus (http://www.lefigaro.fr/elections/presidentielles/primaires-gauche/2016/08/19/35005-20160819ARTFIG00243-qui-sont-les-cinq-candidats-a-la-primaire-a-gauche.php), il convient d'écarter de prime abord les candidats des mouvements associés au parti socialiste qui n'ont aucune chance: Mme Pinel et MM. Benhamias et de Rugy, même si M. Jean-Luc Benhamias, ancien militant gauchiste passé par l'écologie et devenu notable, est de loin celui qui inspire le plus d'intérêt du point de vue nationaliste.

Restent les quatre socialistes: MM. Hamon, Montebourg, Peillon et Valls. Tous ont partagé, à des postes divers, les responsabilités gouvernementales sous la présidence malheureuse de François Hollande.

Il semble cependant qu'il faille faire un distinguo dans le caractère mortifère de leurs politiques démagogiques. Si le passage de M. Hamon au gouvernement a été relativement insipide, on ne saurait en dire autant de ses collègues.

En effet, alors que M. Peillon a été, à l'Education nationale, d'un laïcisme agressif complètement démodé, mais largement dans les nuées, M. Valls, comme ministre de l'intérieur puis comme premier ministre, a été l'artisan le plus actif du quinquennat en matière d'aliénation haineuse de nos libertés, continuant en cela l'agenda "néo-con" de Sarközy.

Ainsi, tout comme Sarközy et Juppé étaient à éliminer politiquement à Droite, Valls apparait nettement comme le candidat le plus néfaste à l'intérêt de la France. D'ailleurs, la candidature de Peillon, téléguidée à la dernière minute par l'Elysée pour défendre le bilan de Hollande et faire échec à celle de Valls, est trop négative pour rassembler largement. Tout au plus, peut-elle rallier les plus "légitimistes" des socialistes. 

Telle n'est pas la démarche de Montebourg, entamée, non sans enflure, dès son départ du gouvernement,  et dont la coloration de Gauche et cocardière ne peut que plaire à l'électeur de base. Dès lors, le recours au vote Montebourg semble, pour ceux de nos sympathisants qui ont l'intention de participer à ces primaires, la seule option efficace pour battre Valls. Que son échec soit cuisant est une nécessité absolue pour torpiller la suite de sa carrière antifrançaise.

Soulignons que Montebourg, au ministère de l'industrie, a été confronté de plein fouet aux délocalisations, voulues par la "fortune anonyme et vagabonde", qui tuent notre économie, ce qui, toutes choses égales, n'a pas dû manquer de lui inspirer une conception plus nationale du socialisme français.

La Fédération appelle donc tous ses amis à employer sans hésiter ce moyen, puisqu'il permet de peser sur le cours ultérieur du processus électoral. Notre force est sans doute d'avoir raison, mais, en l'état de nos forces, tout ce que nous pouvons est de faire, avec notre bulletin, échec au Mal, à la Mort démocratiques dans ses incarnations les plus dangereuses. Faisons-le joyeusement!

Pour la Fédération:

Le Délégué régional de l'Action française dans le Grand Sud-Ouest,

signé: GAILLERE

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2016/12/17/97001-20161217FILWWW00074-primaire-du-ps-sept-candidats-definitivement-retenus.php

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publié par la Fédération interprovinciale du Grand Sud-Ouest de l'Action française - dans Politique électorale Militantisme d'Action française dans le Grand Sud-Ouest Militantisme d'Action française à Toulouse
5 décembre 2016 1 05 /12 /décembre /2016 09:00

Fortement ancrées dans leurs provinces, les différentes sections locales de l'Action française-Grand Sud-Ouest poursuivent en permanence une réflexion sur l'avenir de celles-ci dans la Démocratie. Ennemies de tout racisme identitariste ou social, elles savent allier au souci de conserver le meilleur de nos traditions le réalisme propre à notre école de pensée.

Préserver un état d'esprit typique et un mode de vie actuel, conserver une agriculture et une industrie de proximité rémunératrices, dans un Régime qui favorise le cosmopolitisme, n'est pas, on s'en doute, chose aisée; pourtant, certains territoires nous indiquent des solutions garantissant notre indépendance vis-à-vis de la République.

L'exemple de la Vendée, territoire à la personnalité fortement marquée par l'histoire dans un sens contre-révolutionnaire est à cet égard significatif. Comment elle réagit, pour en tirer parti sans renier son appartenance française, à la pseudo-décentralisation de MM. Hollande et Valls, conçue pour faire des économies et plaire à Bruxelles, doit servir de modèle à nos petites patries.

Nous proposons donc à la méditation de nos fidèles lecteurs de plus en plus nombreux l'article suivant qui montre, en dépit de points de vues particuliers à leurs professions, l'avis d'animateurs qualifiés du pays réel vendéen.

A.F.-Toulouse & Haut-Languedoc

"L’avenir de la Grande Vendée, ce territoire informel qui mord notamment sur le Bocage bressuirais et le Choletais, sera au cœur d’un colloque proposé lundi prochain, à Mauléon (Deux-Sèvres). Pdg de Système U, Serge Papin plaide pour une cohésion autour de ce bassin de vie, chargé d’Histoire.

Q. - En quoi la notion de Grande Vendée est-elle opportune, aujourd’hui, à vos yeux ?

Serge Papin : « En observant l’évolution de la structuration de la société française, en matière d’urbanisation, on constate que l’empreinte rurale du pays s’estompe petit à petit. Ce qui fédère, ce ne sont plus les régions ou les départements, mais plutôt les grandes métropoles. Les territoires qui n’en ont pas peuvent s’en sortir avec le tourisme. Mais si cette dimension est absente, la population y est en recul. La chance de la Vendée est précisément d’avoir une cohérence départementale. L’absence d’une grande ville est finalement une opportunité qui permet d’avoir un développement plus global, qui peut dépasser les frontières administratives. Le Bocage vendéen, au fond, englobe le Choletais et une partie des Deux-Sèvres. »

Q. - Les liens historiques trouvent-ils encore une traduction concrète, de nos jours ?

« La mentalité d’un Bressuirais est proche de celle d’un habitant de La Châtaigneraie qui, lui, se retrouvera moins dans celle d’une personne de Saint-Gilles-Croix-de-Vie. Il y aurait intérêt à rapprocher concrètement ces différents territoires et à faire émerger la Grande Vendée. Il faudrait que des élus, des chefs d’entreprise, prennent le leadership de cette démarche pour s’affranchir des frontières administratives. Demain, nous serons en compétition contre Barcelone, Cologne ou d’autres… Ce sont des pôles, que nous n’avons pas ici. On aurait intérêt à rendre cohérent cet ensemble de 700 000 habitants. »

Q. - L’esprit vendéen est souvent évoqué, comme gage de succès. Comment le définiriez-vous ?

« Il se traduit par une identité forte et par des habitants qui ont cette volonté de maîtriser leur destin. On compte sur nous, pas sur les autres. C’est dans l’inconscient collectif. Les racines de cet état d’esprit remontent à l’époque post-révolutionnaire, durant laquelle la Vendée a été maltraitée par la République. Ces valeurs de solidarité viennent de là. »

Q. - Il est souvent question du miracle vendéen, au niveau économique. Celui-ci trouve un prolongement, notamment en Bocage bressuirais et dans le Choletais (NDLR : un taux de chômage d’environ 7,5 %). Comment l’analysez-vous ?

« L’explication réside dans le tissu d’entreprises, riche, et dans une main-d’œuvre de qualité. Il faut aussi noter l’implication des salariés. Le capital de Fleury-Michon, que je connais bien, est en partie détenu par des salariés. J’ai en mémoire l’action des salariés de l’entreprise Gautier, qui avaient fait grève pour obtenir la réintégration de leur patron, Dominique Soulard. On a un terreau, un état d’esprit intéressant, qu’il faut cultiver. Ce n’est pas du paternalisme, mais un pacte social non formalisé qui permet d’être compétitif. »

Propos recueillis par Fabien GOUAULT

Le colloque « Quel avenir pour la Grande Vendée » aura lieu lundi 5 décembre, à 18 heures, salle de la Passerelle à Mauléon. Il est proposé par le Centre d’échanges et de réflexion pour l’avenir. En l’absence de Serge Papin, retenu par des obligations professionnelles mais qui interviendra par l’intermédiaire d’une vidéo, la soirée sera marquée par les témoignages d’entrepreneurs tels qu’Aude Moreau et André Liebot. Esther Dubois (lire ci-dessous) livrera leur expertise. L’artiste Yannick Jaulin (lire ci-dessous) sera également présent.

Tarif : 10 € pour les non-adhérents au CERA. Réservations via www.le-cera.com

« La Grande Vendée, c’est un peuple libre et rebelle »

Proximité et solidarité sont deux des atouts de la Grande Vendée, selon l’urbaniste Esther Dubois qui interviendra lors de la conférence du 5 décembre. Parmi tous les intervenants qui prendront la parole lundi prochain à Mauléon, un seul n’a pas d’attaches dans cette région de la Grande Vendée qui sera au cœur des débats. Il s’agit de l’urbaniste parisienne Esther Dubois qui travaille depuis une trentaine d’années sur la question des territoires. Parmi ses nombreuses fonctions, elle est experte auprès du Comité mondial pour les apprentissages tout au long de la vie et membre du comité de pilotage « territoires apprenants tout au long de la vie ». 

Impressions de Vendée

« Je ne connais pas la Vendée, je vais apporter un regard extérieur. Mais j’ai travaillé sur le sujet, bien sûr, et j’ai en tête l’image d’un territoire qui repose sur deux fondamentaux : la famille et un système de valeurs au centre duquel il y a l’esprit de responsabilité. Il ne considère pas que l’État est le sauveur, il se prend en charge lui-même. Il s’appuie sur les notions de bien commun et d’intérêt général. J’observe aussi que son économie se développe grâce à la filière de l’apprentissage. »

Le poids de l’histoire

« La mort a été très présente sur ces terres lors des guerres de Vendée. C’est pour cette raison précisément que la réactivité y est plus forte. Ce territoire a tiré sa force de sa fragilité. Cette démarche intime l’a rendu plus fort pour s’en sortir. A une époque où on a voulu organiser cette région malgré elle, les habitants se sont mobilisés. C’est un peuple libre et rebelle. Le recours a été la solidarité et c’est encore vrai aujourd’hui. Au lieu de se positionner comme la grande métropole de Nantes, il joue la carte de la proximité. Proximité que l’on retrouve aussi au sein de l’entreprise entre le patron et le salarié. Autre fait intéressant, ce territoire est une œuvre commune dont chacun est l’auteur. L’innovation repose sur le partage des usages et des règles de conduite. »

Quel avenir ?

« La révolution numérique ne leur fait pas peur. Ils sont dans autre chose que certains appellent la révolution quantique, c’est-à-dire celle du discernement. Une révolution intérieure en quelque sorte. Comment fait-on pour grandir ? Quelles énergies pour demain ? Ce sont ces questions qui sont au cœur du territoire. Les réponses, il les trouve dans la proximité car c’est elle qui va faire monde. Et en même temps, il se crée sa propre géographie en ouvrant ses frontières tout en se démarquant de la mondialisation. La grande question qui se pose concernant l’avenir de la Grande Vendée, c’est comment elle va se positionner par rapport aux nouvelles grandes régions et aux métropoles. Mais je crois qu’elle a les moyens de réagir comme elle l’a déjà prouvé par le passé. »

Entretien : Gabriel BOUSSONNIÈRE

Yannick Jaulin, qui a de profondes racines vendéennes, puisqu’il est né à Aubigny, interviendra au colloque sur la Grande Vendée, lundi, à Mauléon. L’artiste conteur estime qu’avec le social et l’économie, la culture est le troisième levier à actionner pour développer les territoires ruraux. Fort de son expérience à Pougne-Hérisson (dans les Deux-Sèvres), avec le Nombril du Monde, il viendra partager son expérience. « Car, derrière la fantaisie, c’est bien cette idée de développement du territoire à travers une économie viable qu’il y a », indique-t-il.

Et d’ajouter : « La Vendée, pays né de guerres successives, est un territoire qui va bien au-delà des frontières administratives. À nous de les dépasser et de nous réunir autour de ce qui nous rassemble. C’est bien plus important que ce qui nous divise. Et c’est encore plus vrai à l’heure de la grande région Nouvelle Aquitaine : le Bocage est résolument dans un esprit vendéen et se réclame de la Grande Vendée. Il est bien plus tourné vers la région nantaise que vers Biarritz. »

Yannick Jaulin viendra également nourrir sa curiosité. « Je veux aussi voir ce que les autres en disent et comment les Vendéens se perçoivent. Car les Deux-Sèvres aussi pourraient avoir à se poser la question de son identité. »

Source: Le Courrier de l'Ouest, 3 décembre 2016.

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publié par la Section de Toulouse-Languedoc d'Action française - dans Politique économique et agricole Politique intérieure Vie locale

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