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Lundi 6 février 2012 1 06 /02 /Fév /2012 09:00

 

A l'occasion du 21-Janvier, Constance (18 ans) et Alix (17 ans) nous expliquent les raisons de leur royalisme. L'Action française sait seule conjuguer royalismes de coeur et de tête. 

 

Source: rue89 .

Par Section de Toulouse & Haut-Languedoc - Publié dans : Notre mémoire
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Mercredi 3 février 2010 3 03 /02 /Fév /2010 15:00

La disparition inopinée de la tête de l'un des deux poilus du monument à la Victoire de la ville de Rouen, signalée lundi par une dépêche de l'A.F.-P., a suscité de nombreux commentaires désordonnés et futiles, de la part de vrais-faux "maurrassiens". L'Action française-Grand Sud-Ouest, elle, loin de crier au loup, a attendu des informations fiables avant de relater l'évènement. C'est ce que l'on appelle l'empirisme organisateur.

Monument_Victoire_Rouen.jpgLe monument à la Victoire de Rouen, oeuvre de Maxime Réal del Sarte (Photo D.R.)

Le facteur  du monument, érigé en 1926 à la gloire des morts à la Grande Guerre de Rouen, étant le sculpteur Maxime Réal del Sarte, fondateur des camelots du Roi, mais aussi ancien combattant ayant perdu un bras à la guerre, toutes les suppositions étaient possibles.

Bien entendu, à l'extrême-droite et chez les royalistes de salon, la piste "politique" était privilégiée. Des agités du bocal en étaient déjà à imaginer comment les choses s'étaient passées! Vain délire de la persécution!

On racontait également que l'un des deux poilus qui montent la garde auprès de la colonne représentait les traits de Charles Maurras. Il n'en est rien en réalité. Comme l'a démontré la communication sur Maxime Réal del Sarte au récent colloque sur Maurras et la culture, qui s'est tenu en 2009 à Paris, l'inspiration de Réal del Sarte dans ses compositions monumentales était résolument non-partisane.

Un amoureux du vieux Rouen, Philippe Aunay, a justement donné le point de vue des habitants: "Pour moi, (...) peu importe que ce poilu ait le visage de Charles Maurras, il représentait les soldats morts pour la France". C'est le bon sens même!

Aux dernières nouvelles, il ne s'agit nullement d'un acte de malveillance. Les conditions atmosphériques (gel persistant) ayant endommagé la statue, les services techniques de la ville de Rouen ont, à titre de précaution, déposé la partie endommagée, en vue d'une restauration ultérieure. La mairie a officiellement confirmé aujourd'hui cette version.

L'émotion autour de cet évènement montre l'attachement des Rouennais à leur patrimoine historique, architectural et culturel. Il pose surtout le problème du recensement et du classement par les pouvoirs publics des oeuvres d'art du sculpteur Maxime Réal del Sarte, toujours inachevés à l'heure où nous écrivons...

Espérons que cet incident incitera le ministère de la culture à se préoccuper de cette oeuvre qui fait partie, dans un grand nombre de villes et de villages de France, de nos lieux de mémoire.

Par Section de Toulouse & Haut-Languedoc - Publié dans : Notre mémoire
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Jeudi 10 septembre 2009 4 10 /09 /Sep /2009 20:00


Programme du colloque sur
la levée de la Condamnation
de l'Action française

Paris, samedi 19 septembre 2009

Matinée

9 h: Accueil des participants;
9 h 30: Allocution inaugurale, par M. le Professeur Francis BALACE (université de Liège);
10 h: La Condamnation au regard du droit canon, par M. le Professeur Franck BOUSCAU (I.U.S.-P.X., Paris);
11 h: Le père Laberthonnière, de la condamnation à la défense de l'Action française, par M. l'abbé Guillaume de TANOUARN, assistant au supérieur général de l'institut de droit pontifical du Bon-Pasteur;
11 h 45: Jacques Bainville et la religion, par M. Christophe DICKES, journaliste;
12 h 30: Pause déjeuner;

Après-midi

14 h: Le pèlerinage de Robert de Boisfleury à Rome en 1937, par M. Philippe PREVOST, docteur ès-lettres, auteur de La Condamnation de l'Action française 1926-1939 (éd. La librairie canadienne, 2008);
14 h 45: Au sujet de l'impact international de la Condamnation de l'Action française, par M. le Professeur Olivier DARD (université de Metz);
15 h 45: A propos de l'Action française et la Belgique, par M. le Professeur Francis BALACE;
16 h 30: Synthèse et allocution finale, par M. le Professeur Olivier DARD;
17 h: Clôture du colloque.

Lieu du colloque: Maison de la D.R.A.C. 8 bis, rue Vavin, 75006 Paris. M°: Vavin ou Notre-Dame-des-Champs.
Participation aux frais: 20  €, tous frais d'inscription et de restauration compris.

Par Section de Toulouse - Publié dans : Notre mémoire
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Dimanche 2 novembre 2008 7 02 /11 /Nov /2008 09:00

Nicolas Kayanakis, « l’officier le plus diplômé de l’Armée française » (Paris-Presse dixit), est né en 1931, à Tunis, d’une famille grecque, implantée en Tunisie avant l’intervention française. Pendant ses études à Paris (Sciences po' et Sorbonne-Lettres), il dirige les étudiants d’Action française qui, de 1951 à 1954, enlèvent au parti communiste la maîtrise du Quartier latin et participent à la reconquête de l’U.N.E.F., alors syndicat étudiants unitaire. Mais en 1954, après Diên Biên Phu, Mendès abandonne l’Indochine à Genève. L’action politique lui apparait bien vaine. L’A.F.N. s’embrase. Il rejoint l’Armée d’Afrique, d’abord comme officier de réserve de l’armée de l’air, puis est intégré sur titres, en 1958, dans l’armée active.


Officier de sécurité aérienne à l’école de chasse de Meknès, il demande l’Algérie et rejoint au printemps 1956 la base opérationnelle de Telergma, dans le Constantinois. Détaché pour l’opération de Suez à la 3e escadre de chasse de Reims, il est envoyé en mission à Brindisi (Italie), en civil, et sous l’apparence d’un officier italien du 2e Bureau, il assure le passage vers Chypre des troupes métropolitaines et surtout des escadres françaises de chasse et de reconnaissance, - ainsi que les vols clandestins des avions et des pilotes français prêtés à Israël. Muté sur sa demande dans l’infanterie, il rejoint, en 1959, le 14e R.C.P. pour y commander en second la compagnie portée.


Dès 1959, il participe à la création des réseaux Armée-Nation. En 1960, en stage d’observateur-pilote à Dax il prend part aux préliminaires du putsch d’avril (il en fera le récit dans Derniers Châteaux en Espagne, à la Table Ronde), puis à l’action de l’O.A.S. dans le Sud-Ouest (sous le pseudo de Kakos). Arrêté en 1961, il s’évade trois mois après de Mont-de-Marsan. En cavale à Paris, il lance et commande l’O.A.S.-Métro jeunes (O.M.J.), dont les réseaux survivront des années à sa seconde arrestation en mai 1962.


Condamné à dix ans de rétention criminelle, perdant donc ses galons, il se voit alors assimilé à la promotion de Saint-Cyr Laperrine par ses camarades de cette promotion avec lesquels il avait fait son école d’infanterie. Nommé délégué des prisons par le C.N.R.-O.A.S., son action pour la fidélité au combat mené le fera muter de prison en prison dont il fera un tour de France : Fresnes et la Santé, Toul, Les Baumettes, Ré.


Libéré en 1966, il demeurera, auprès de Pierre Sergent (dit "Philippe"), membre du directoire du C.N.R.-O.A.S., chargé du bureau politique sous le couvert d’une agence de presse : Méditerranée Nord-Sud, fonctions exercées jusqu’à l’autodissolution du directoire en 1968.


Après sa libération, il est ingénieur en chef à la S.E.M.A. au département « direction intermédiaire », puis dirigeant libre d’entreprises généralement en difficultés. Successivement et parfois simultanément président, directeur général ou gérant de plusieurs sociétés industrielles, dans des activités aussi diverses que l’électronique, la mécanique, l’orfèvrerie, les matériaux de construction ou la verrerie (il sera ainsi administrateur de Daum), déployant en parallèle une activité de consultant ou d’ingénierie, il sera amené à implanter en Arménie soviétique une ligne industrielle mettant en œuvre une méthode innovante de fabrication du verre en première mondiale, marché « soufflé » aux spécialistes de Bohême.

(Notice biographique établie d'après celle parue sur le blogue http://kayanakis.blogspot.com/.)



Nicolas Kayanakis (1931-2008). (Photo D.R.)


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Mardi 7 octobre 2008 2 07 /10 /Oct /2008 09:00

On lira ci-après l'avis de décès de Nicolas Kayanakis, ancien secrétaire général de l'Action française après la dissidence de R.N.:

"Mme Nicolas Kayanakis,
"son épouse,

"Mme Anne Kayanakis,
"Mme Mahaut Kayanakis,
"Chef de bataillon et Mme Raphaël Guillaumin,
"Baron et Baronne Charles-Henri Daru,
"M. et Mme Renaud Kayanakis,
"M. Carl Kayanakis et Mlle Angela Paladino,
"Mlle Alexìa Kayanakis,
"ses enfants,

"Marion,
"Guillaume,
"Clément, Constance et Marie,
"Pauline, Louis et Gonzague,
"Flore et Nicolas,
"ses petits enfants,

"ont la tristesse de faire part du rappel à Dieu de

"Nicolas Kayanakis
"Croix de la Valeur Militaire
"Docteur ès lettres

(photo D.R.)

"le 6 octobre 2008.

"La messe de funérailles sera célébrée le
"vendredi 10 octobre 2008, à 11h00,
"en l’église Saint Germain de l'Auxerrois,
"2, place du Louvre (Paris Ier),
"suivie de l’inhumation au cimetière de Saclas (Essonne)."

Né en 1931 en Tunisie d'un père Français d'origine crétoise et d'un mère Sicilienne, Nicolas Kayanakis, après avoir étudié à l'institut d'études politiques (I.E.P.) de Paris, milité à l'Action française dans le sillage de Pierre Boutang et être devenu secrétaire général des étudiants d’A.F., s'engagea dans l’armée de l’air puis fut versé dans l’Armée de terre, pour défendre l'appartenance française de l'Algérie.  Sur le terrain, il devait notamment commander en second le 14ème régiment de chasseurs parachutistes (R.C.P.).

Il prit part aux événements d’Alger puis fut placé à la tête du réseau "O.A.S.-Métropole Jeunes". A ce titre, il eut à subir une première arrestation en 1961. S'étant  évadé, Nicolas Kayanakis fut contraint de vivre dans la clandestinité jusqu’à sa seconde arrestation, l'année suivante. A sa libération de prison en 1966, il publia un roman intitulé Derniers Châteaux en Espagne (éd. La Table ronde) dans lequel il livrait le fruit de ses méditations. Puis, il entama une carrière de consultant international auprès d’entreprises en difficulté.

Après avoir pris une retraite méritée, en 1997, il soutint à à l'I.E.P. une thèse d’histoire sur l’Action psychologique de l’Armée française en Algérie, axée sur l'importance des sections administratives spécialisées (S.A.S.), dont il publia la quintessence dans Algérie 1960 : la victoire trahie (éd. Atlantis). On peut dire de ce grand ouvrage qu'il constitue son testament spirituel.

De 1998 à 2001, il exerca les fonctions de secrétaire général puis de vice-président du Mouvement d’Action française, sous l'autorité de Pierre Pujo, président du Comité directeur. Période qui coïncida avec un renouveau du militantisme raisonné. Ces dernières années, il avait également collaboré à la revue Les Épées.

La fédération Aquitaine-Grand Sud-Ouest, qui l'avait reçu à Bordeaux en 2001, s'associe à la tristesse de sa famille dans ce deuil cruel pour elle et pour l'Action française.

Par Fédération Aquitaine-Grand Sud-Ouest de l'A.F. - Publié dans : Notre mémoire
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