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Pour En Savoir Plus Sur Nous...

  • Section de Toulouse-Languedoc d'Action française
  • Refondée en 2008 après une période d'hibernation par le Délégué régional de l'Action française dans le Grand Sud-Ouest Vincent Gaillère, la section de Toulouse & Haut-Languedoc rayonne sur la Haute-Garonne, le Tarn, le Tarn-et-Garonne, le Lot, l'Aude, l'Aveyron, l'Ariège et les Pyrénées-Orientales.
  • Refondée en 2008 après une période d'hibernation par le Délégué régional de l'Action française dans le Grand Sud-Ouest Vincent Gaillère, la section de Toulouse & Haut-Languedoc rayonne sur la Haute-Garonne, le Tarn, le Tarn-et-Garonne, le Lot, l'Aude, l'Aveyron, l'Ariège et les Pyrénées-Orientales.

Pas d'exclusive chez nous... sauf contre l'Anti-France!

Tout ce qui

est national

est nôtre.

Le Duc d'ORLEANS.

Vous Cherchez, Nous Trouvons!

"Que faire?" La réponse de Maurras!

"Pas de doctrine

sans action,

pas d'action

sans doctrine!"

(MAURRAS)

 

Archives Militantes De L'action Française-Toulousain Depuis 2007!

22 décembre 2018 6 22 /12 /décembre /2018 09:00

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18 novembre 2018 7 18 /11 /novembre /2018 09:00

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5 décembre 2016 1 05 /12 /décembre /2016 09:00

Fortement ancrées dans leurs provinces, les différentes sections locales de l'Action française-Grand Sud-Ouest poursuivent en permanence une réflexion sur l'avenir de celles-ci dans la Démocratie. Ennemies de tout racisme identitariste ou social, elles savent allier au souci de conserver le meilleur de nos traditions le réalisme propre à notre école de pensée.

Préserver un état d'esprit typique et un mode de vie actuel, conserver une agriculture et une industrie de proximité rémunératrices, dans un Régime qui favorise le cosmopolitisme, n'est pas, on s'en doute, chose aisée; pourtant, certains territoires nous indiquent des solutions garantissant notre indépendance vis-à-vis de la République.

L'exemple de la Vendée, territoire à la personnalité fortement marquée par l'histoire dans un sens contre-révolutionnaire est à cet égard significatif. Comment elle réagit, pour en tirer parti sans renier son appartenance française, à la pseudo-décentralisation de MM. Hollande et Valls, conçue pour faire des économies et plaire à Bruxelles, doit servir de modèle à nos petites patries.

Nous proposons donc à la méditation de nos fidèles lecteurs de plus en plus nombreux l'article suivant qui montre, en dépit de points de vues particuliers à leurs professions, l'avis d'animateurs qualifiés du pays réel vendéen.

A.F.-Toulouse & Haut-Languedoc

"L’avenir de la Grande Vendée, ce territoire informel qui mord notamment sur le Bocage bressuirais et le Choletais, sera au cœur d’un colloque proposé lundi prochain, à Mauléon (Deux-Sèvres). Pdg de Système U, Serge Papin plaide pour une cohésion autour de ce bassin de vie, chargé d’Histoire.

Q. - En quoi la notion de Grande Vendée est-elle opportune, aujourd’hui, à vos yeux ?

Serge Papin : « En observant l’évolution de la structuration de la société française, en matière d’urbanisation, on constate que l’empreinte rurale du pays s’estompe petit à petit. Ce qui fédère, ce ne sont plus les régions ou les départements, mais plutôt les grandes métropoles. Les territoires qui n’en ont pas peuvent s’en sortir avec le tourisme. Mais si cette dimension est absente, la population y est en recul. La chance de la Vendée est précisément d’avoir une cohérence départementale. L’absence d’une grande ville est finalement une opportunité qui permet d’avoir un développement plus global, qui peut dépasser les frontières administratives. Le Bocage vendéen, au fond, englobe le Choletais et une partie des Deux-Sèvres. »

Q. - Les liens historiques trouvent-ils encore une traduction concrète, de nos jours ?

« La mentalité d’un Bressuirais est proche de celle d’un habitant de La Châtaigneraie qui, lui, se retrouvera moins dans celle d’une personne de Saint-Gilles-Croix-de-Vie. Il y aurait intérêt à rapprocher concrètement ces différents territoires et à faire émerger la Grande Vendée. Il faudrait que des élus, des chefs d’entreprise, prennent le leadership de cette démarche pour s’affranchir des frontières administratives. Demain, nous serons en compétition contre Barcelone, Cologne ou d’autres… Ce sont des pôles, que nous n’avons pas ici. On aurait intérêt à rendre cohérent cet ensemble de 700 000 habitants. »

Q. - L’esprit vendéen est souvent évoqué, comme gage de succès. Comment le définiriez-vous ?

« Il se traduit par une identité forte et par des habitants qui ont cette volonté de maîtriser leur destin. On compte sur nous, pas sur les autres. C’est dans l’inconscient collectif. Les racines de cet état d’esprit remontent à l’époque post-révolutionnaire, durant laquelle la Vendée a été maltraitée par la République. Ces valeurs de solidarité viennent de là. »

Q. - Il est souvent question du miracle vendéen, au niveau économique. Celui-ci trouve un prolongement, notamment en Bocage bressuirais et dans le Choletais (NDLR : un taux de chômage d’environ 7,5 %). Comment l’analysez-vous ?

« L’explication réside dans le tissu d’entreprises, riche, et dans une main-d’œuvre de qualité. Il faut aussi noter l’implication des salariés. Le capital de Fleury-Michon, que je connais bien, est en partie détenu par des salariés. J’ai en mémoire l’action des salariés de l’entreprise Gautier, qui avaient fait grève pour obtenir la réintégration de leur patron, Dominique Soulard. On a un terreau, un état d’esprit intéressant, qu’il faut cultiver. Ce n’est pas du paternalisme, mais un pacte social non formalisé qui permet d’être compétitif. »

Propos recueillis par Fabien GOUAULT

Le colloque « Quel avenir pour la Grande Vendée » aura lieu lundi 5 décembre, à 18 heures, salle de la Passerelle à Mauléon. Il est proposé par le Centre d’échanges et de réflexion pour l’avenir. En l’absence de Serge Papin, retenu par des obligations professionnelles mais qui interviendra par l’intermédiaire d’une vidéo, la soirée sera marquée par les témoignages d’entrepreneurs tels qu’Aude Moreau et André Liebot. Esther Dubois (lire ci-dessous) livrera leur expertise. L’artiste Yannick Jaulin (lire ci-dessous) sera également présent.

Tarif : 10 € pour les non-adhérents au CERA. Réservations via www.le-cera.com

« La Grande Vendée, c’est un peuple libre et rebelle »

Proximité et solidarité sont deux des atouts de la Grande Vendée, selon l’urbaniste Esther Dubois qui interviendra lors de la conférence du 5 décembre. Parmi tous les intervenants qui prendront la parole lundi prochain à Mauléon, un seul n’a pas d’attaches dans cette région de la Grande Vendée qui sera au cœur des débats. Il s’agit de l’urbaniste parisienne Esther Dubois qui travaille depuis une trentaine d’années sur la question des territoires. Parmi ses nombreuses fonctions, elle est experte auprès du Comité mondial pour les apprentissages tout au long de la vie et membre du comité de pilotage « territoires apprenants tout au long de la vie ». 

Impressions de Vendée

« Je ne connais pas la Vendée, je vais apporter un regard extérieur. Mais j’ai travaillé sur le sujet, bien sûr, et j’ai en tête l’image d’un territoire qui repose sur deux fondamentaux : la famille et un système de valeurs au centre duquel il y a l’esprit de responsabilité. Il ne considère pas que l’État est le sauveur, il se prend en charge lui-même. Il s’appuie sur les notions de bien commun et d’intérêt général. J’observe aussi que son économie se développe grâce à la filière de l’apprentissage. »

Le poids de l’histoire

« La mort a été très présente sur ces terres lors des guerres de Vendée. C’est pour cette raison précisément que la réactivité y est plus forte. Ce territoire a tiré sa force de sa fragilité. Cette démarche intime l’a rendu plus fort pour s’en sortir. A une époque où on a voulu organiser cette région malgré elle, les habitants se sont mobilisés. C’est un peuple libre et rebelle. Le recours a été la solidarité et c’est encore vrai aujourd’hui. Au lieu de se positionner comme la grande métropole de Nantes, il joue la carte de la proximité. Proximité que l’on retrouve aussi au sein de l’entreprise entre le patron et le salarié. Autre fait intéressant, ce territoire est une œuvre commune dont chacun est l’auteur. L’innovation repose sur le partage des usages et des règles de conduite. »

Quel avenir ?

« La révolution numérique ne leur fait pas peur. Ils sont dans autre chose que certains appellent la révolution quantique, c’est-à-dire celle du discernement. Une révolution intérieure en quelque sorte. Comment fait-on pour grandir ? Quelles énergies pour demain ? Ce sont ces questions qui sont au cœur du territoire. Les réponses, il les trouve dans la proximité car c’est elle qui va faire monde. Et en même temps, il se crée sa propre géographie en ouvrant ses frontières tout en se démarquant de la mondialisation. La grande question qui se pose concernant l’avenir de la Grande Vendée, c’est comment elle va se positionner par rapport aux nouvelles grandes régions et aux métropoles. Mais je crois qu’elle a les moyens de réagir comme elle l’a déjà prouvé par le passé. »

Entretien : Gabriel BOUSSONNIÈRE

Yannick Jaulin, qui a de profondes racines vendéennes, puisqu’il est né à Aubigny, interviendra au colloque sur la Grande Vendée, lundi, à Mauléon. L’artiste conteur estime qu’avec le social et l’économie, la culture est le troisième levier à actionner pour développer les territoires ruraux. Fort de son expérience à Pougne-Hérisson (dans les Deux-Sèvres), avec le Nombril du Monde, il viendra partager son expérience. « Car, derrière la fantaisie, c’est bien cette idée de développement du territoire à travers une économie viable qu’il y a », indique-t-il.

Et d’ajouter : « La Vendée, pays né de guerres successives, est un territoire qui va bien au-delà des frontières administratives. À nous de les dépasser et de nous réunir autour de ce qui nous rassemble. C’est bien plus important que ce qui nous divise. Et c’est encore plus vrai à l’heure de la grande région Nouvelle Aquitaine : le Bocage est résolument dans un esprit vendéen et se réclame de la Grande Vendée. Il est bien plus tourné vers la région nantaise que vers Biarritz. »

Yannick Jaulin viendra également nourrir sa curiosité. « Je veux aussi voir ce que les autres en disent et comment les Vendéens se perçoivent. Car les Deux-Sèvres aussi pourraient avoir à se poser la question de son identité. »

Source: Le Courrier de l'Ouest, 3 décembre 2016.

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publié par la Section de Toulouse-Languedoc d'Action française - dans Politique économique et agricole Politique intérieure Vie locale
15 juin 2016 3 15 /06 /juin /2016 08:00

Problèmes de personnel à recaser, susceptibilités locales, parc immobilier encombrant. Tels sont les quelques problèmes engendrés par la récente décentralisation économique voulue à marche forcée par le gouvernement.

C'était à prévoir! Conçue pour créer des régions "de taille européenne", elle ne tient pas compte de l'Histoire, de l'avis des populations, du tissu provincial de la France, infiniment plus petit que celui des länder allemands, par exemple.

Si l'on ajoute à cela le gaspillage des deniers publics, traditionnel en Démocratie, on obtient un coquetèle détonnant en temps de crise économique et de déficit galopant! Mais les princes du Système qui nous gouvernent s'en soucient comme de leur première voiture de fonction!

Pour en sortir, il faudra bien revenir à un Régime qui prenne en considération les facteurs essentiels de la vie locale énumérés plus haut, autrement dit la Monarchie décentralisée, où un Etat fort dans ses prérogatives régaliennes s'accommode de larges autonomies et libertés à la base. Les Français sauront-ils renoncer à leurs préjugés idéologiques pour faire triompher leurs intérêts légitimes? Là est la question!

A.F.-Toulouse & Haut-Languedoc

http://www.lefigaro.fr/politique/2016/01/14/01002-20160114ARTFIG00089-nouvelles-regions-le-casse-tete-de-la-reorganisation-administrative.php

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publié par la Section de Toulouse-Languedoc d'Action française - dans Politique intérieure Vie locale
8 mars 2016 2 08 /03 /mars /2016 09:00

...Réponse plus bas dans cet amusant article de la République des Pyrénées. On ne saurait que louer les Béarnais de leur traditionalisme en matière toponymique, qui reflète leur conservatisme foncier!

A.F.-Pau & Pyrénées

http://www.larepubliquedespyrenees.fr/2015/03/06/le-saviez-vous-a-pau-seulement-32-rues-sur-882-portent-un-nom-de-femme,1237215.php

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publié par la Section de Pau & Pyrénées d'Action française - dans Humour Vie locale
14 février 2016 7 14 /02 /février /2016 09:00

L'Etat policier républicain réprime tous azimuths ces temps-ci (ici, des écolos non-violents contre l'abattage de platanes, avec un odieux menottage d'une vieille! http://video.lefigaro.fr/figaro/video/poitiers-l-arrestation-musclee-d-une-femme-de-72-ans-provoque-l-indignation/4757859628001/ ). Les pacifiques militants gauchisants qui s'opposent aux corridas sont dans son collimateur. Les partisans de la corrida, eux, qui sont surtout des fêtards inoffensifs, ne souhaitent d'ailleurs pas ces brutalités policières et jugent plutôt avec indulgence les "anti". Pourquoi alors laisse-t-"on" la bride sur le cou des gradés de C.R.S.?

Ces abus de "l'Etat de droit" et ces violences gratuites et disproportionnées montrent en réalité la faiblesse du Régime et sa peur irrationnelle de toute forme de contestation, qu'elle soit politique, religieuse, sociale ou culturelle. A contrario, on constate que contester le Régime sur un seul point, même infime, équivaut à le détruire dans les têtes, lui qui prétend faire l'unanimité du Peuple.

Un Régime vraiment national, comme la Monarchie traditionnelle, n'éprouverait pas cette méfiance maladive envers le Peuple et n'aurait pas besoin de tout ce coûteux et vain appareil de répression politique (car aucune police politique ou antiémeutes n'a jamais empêché une révolution, voyez les "printemps arabes"), dissimulé en partie sous le masque commode de l'"antiterrorisme". Seules, une police en tenue chargée de la circulation et quelques "brigades du Tigre" suffiraient!

Le Roi, qui plonge ses racines dans l'Histoire, serait en communion permanente avec le Peuple et son objet serait de satisfaire ses aspirations en les conciliant l'intérêt national défini sur le long terme, non en fonction des prochaines échéances électorales; ses ministres y veilleraient. Il donnerait de larges libertés de conscience, d'expression, d'association et de manifestation aux Français. Il protègerait traditions locales, dignité des animaux et l'environnement, toutes ressources matérielles et morales de notre Pays qui doivent être gérées et conservées dans l'optique des générations futures.

Que les partisans et les opposants à la corrida, qui se plaignent également de l'absence et du rétrécissement des libertés, y réfléchissent bien: il n'y a pas de "bonne" ou de meilleure République, il n'y a que celle, corrompue et dépassée, que nous subissons... La Démocratie (la base gouvernant le sommet) n'existe nulle part sur le globe, la vraie question en politique est de faire coexister le mieux possible l'autorité nécessaire et les libertés les plus larges.

Affaire à suivre et sillon à creuser, donc...

A.F.-Toulouse & Haut-Languedoc

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2016/01/14/01016-20160114ARTFIG00009-corrida-des-aficionados-juges-pour-violence-envers-des-anti.php

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publié par la Section de Toulouse-Languedoc d'Action française - dans Actualité de la section de Toulouse-Haut-Languedoc Vie locale
17 novembre 2014 1 17 /11 /novembre /2014 09:00

croix_occitane_jaune.gif

 

Le french-bashing (dénigrement systématique de tout ce qui est français), récemment dénoncé avec raison par le premier ministre, M. Valls, né après 2001 aux Etats-Unis dans le contexte d'un chauvinisme exalté, est peut-être en train de reculer devant les faits qui confirment le génie de notre Nation. Il est vrai que cette tendance est encore trop souvent pratiquée dans notre propre Pays où le patriotisme n'est plus enseigné à l'école, ni avoué par les autres grandes institutions sociales... Le maréchal Pétain le déplorait déjà dans l'Entre-deux-Guerres et tenta d'y remédier, non sans succès, par la Révolution nationale de 1940!

 

Le mauvais exemple vient donc de loin et de haut: M. De Gaulle lui-même disait, parait-il: "Des chercheurs, on en trouve; des trouveurs, on en cherche!" C'est une vision trop pessimiste, digne de l'esprit destructeur d'un démocrate, de l'Intelligence universitaire française, qui se manifeste aujourd'hui sous les formes les plus diverses, dans tous les domaines, et qui est reconnue des plus prestigieux établissements d'enseignement supérieur du Monde entier. On en trouvera un nouvel exemple en suivant le lien plus bas, et bien de chez nous!

 

Aussi est-ce tout naturellement que la section de Toulouse & Haut-Languedoc de l'Action française s'associe aux autres sections locales de la fédération Grand Sud-Ouest (Bordeaux & Basse-Guyenne, Pau & Pyrénées et Bayonne & pays basque) pour féliciter avec enthousiasme cette dynamique équipe d'étudiants en sciences de l'université Toulouse-III qui se propose de sauver les platanes du canal du Midi et au-delà de résoudre un problème écologique d'importance. Leur projet, primé par l'institut de technologie du Massachusetts (M.I.T., Etats-Unis) permettra de lutter contre "le «chancre coloré», un champignon qui touche les 42.000 platanes de la région, abattus au fur et à mesure", et ainsi de sauver le paysage harmonieux qui contribue à la réputation de bien-vivre de notre province accueillante. Hourrah pour eux, pour le Grand Sud-Ouest et pour la France!

 

A.F.-Toulouse & Haut-Languedoc

 

Source: http://etudiant.lefigaro.fr/les-news/actu/detail/article/medaille-d-or-du-mit-pour-les-etudiants-qui-veulent-sauver-le-canal-du-midi-9782/

 

Suite du feuilleton ici (février 2015):  

http://www.lefigaro.fr/sciences/2015/02/13/01008-20150213ARTFIG00082-canal-du-midi-530000-euros-recueillis-pour-sauver-les-platanes.php 

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publié par la Section de Toulouse-Languedoc d'Action française - dans Vie locale
25 novembre 2012 7 25 /11 /novembre /2012 09:00

Qui a dit qu'il n'y avait plus de police politique en France? Hortefeux, alors ministre de l'intérieur de Sarkozy, à propos des "incidents" survenus lors des manifestations contre la retraite à 62 ans! On pouvait lire, dans La Dépêche du Midi du 18 novembre 2010, un surprenant article sur les activités dans la région d'officines de barbouzes maçonniques au service de la République.

 

A qui fera-t-on croire que des retraités, sans qualifications particulières, seraient capables de démasquer des entreprises terroristes? Le terrorisme a bon dos!

 

A.F.-Toulouse & Haut-Languedoc 

 

"Retraité d'une entreprise de nettoyage industriel, (...) ce Tarn-et-Garonnais d'adoption qui a fait ses armes comme mécanicien (...) est en plein recrutement d'agents de renseignement sur le Tarn-et-Garonne. Pour qui? Pour quoi? (...) Le septuagénaire, qui ne fait pas mystère d'avoir été l'un des aviseurs de feu les renseignements généraux (RG), a depuis peu repris du service pour le compte de l'Anfass (l'Association nationale fraternelle des anciens des services de sécurité). Un club d'anciens combattants, de l'armée, de la police, des services secrets constitué depuis 2008 et dont le siège est basé à Limoges. «Jusqu'ici, il n'existait pas d'antenne en Tarn-et-Garonne, confirme Jacques K***, qui vient d'être nommé délégué départemental de l'association. Notre mission, c'est d'observer et de collecter des informations pour prévenir la délinquance - particulièrement celle liée au stupéfiant - et au terrorisme...» Des renseignements de terrain qui seraient ensuite transmis aux services compétents (gendarmerie, police, DCRI). «Nous ne sommes ni une milice, n'étant pas armée, ni dans le cadre de délations», tente de se justifier Jacques qui tient à préciser que l'Anfass est apolitique et sans appartenance religieuse. «On est vraiment là pour compenser un manque généré par la réduction drastique des effectifs de la gendarmerie ou aux RG.» Pour ce faire, l'ancien militaire avoue créer un réseau d'observateurs locaux constitués essentiellement de bénévoles «qui sont des citoyens qui ont un sens aigu du civisme et d'amour de leur patrie.» Parmi ses meilleurs agents dont certains ont déjà été recrutés sur le territoire communautaire de Castelsarrasin-Moissac, des retraités. «Ils ont plus de temps pour observer et connaissent leur quartier sur le bout des doigts, certifie Jacques. S'il y a un véhicule suspect qui rôde dans le secteur, ils sont les premiers en s'en apercevoir et à pouvoir le signaler.» Reste que si cette «action citoyenne» pour lutter contre la délinquance est expérimentée depuis un moment Outre-manche sous le nom de «Crimestoppers», elle laissait circonspecte gendarmes et policiers du secteur qui n'ont guère voulu s'exprimer sur le sujet. «Depuis des années déjà, on a vu fleurir des tas d'associations similaires. Sans grand résultat», confirme l'un d'eux."

 

 

Conclusion: Comme le disait à peu près Maurras, les R.G. et autres D.C.R.I. doivents être dissous; une autre police constituée sur des bases plus saines!


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publié par la Section de Toulouse & Haut-Languedoc - dans Vie locale
6 novembre 2012 2 06 /11 /novembre /2012 09:00
On lira ci-dessous le compte-rendu vivant et humoristique d'un intéressant débat organisé il y a dix ans entre un planificateur, un élu de terrain et un géographe idéologue autour de la notion de pays. Devant l'incapacité de la République à décentraliser autrement qu'en paroles, sans mettre à la disposition des collectivités locales les instruments juridiques et budgétaires nécessaires à leur autonomie, on a assisté ces trente dernières années à l'éclosion anarchique et antinaturelle de nouvelles "féodalités" à fondement hybride à la fois technocratique, électoral et partisan: régions, intercommunalités, pays artificiels, le plus souvent créés autour d'une personnalité politique locale pour obtenir des subventions. On a justement appelé ce système le mille-feuilles administratif: émiettement du pouvoir hors du contrôle des citoyens. L'Action française, fidèle à sa politique réaliste, préconise, conformément à sa doctrine fédéraliste, la suppression des collectivités régionales et intercommunales, et une authentique décentralisation de la France en provinces et en pays enracinés dans les habitudes et les besoins des populations. Il est évident qu'une telle révolution, ou plutôt Contre-Révolution antijacobine, destructrice des féodalités électorales et bureaucratiques, ne pourra se faire que dans le cadre d'une Monarchie traditionnelle, indépendante de l'élection et décentralisée par définition. Aux défenseurs des libertés locales de le comprendre et de faire le sacrifice des idoles démagogiques!
 
A.F. Pau & Pyrénées.
 
4 Piliers Fédération
La fédération interprovinciale du Grand Sud-Ouest de l'Action française et ses sections de Pau & Pyrénées, de Toulouse & Haut-Languedoc, de Bayonne & pays basque et de Bordeaux & Basse-Guyenne: sous l'impulsion du Délégué régional de l'A.F., une préfiguration du Sud-Ouest français sous la Monarchie future et un exemple de décentralisation des responsabilités et des pouvoirs. Réaliste, l'Action française met en pratique pour elle-même ses doctrines fédéralistes. 
 
 
"Le Sorbon, 5 février 2002
 
"Les "pays", folklore ou réalité ?
 
"Au Sorbon mardi soir, l’association des étudiants de Paris I avait invité l’auditoire à entendre parler du pays, cet OTMI (objet territorial mal identifié) comme seule la France sait en créer. Le sage public d’étudiants (futurs aménageurs pour la plupart) a pu assister à un remarquable débat entre le conseiller à la Datar (N. Portier), soutenant le pays, et deux farouches (et redoutables) opposants, l’élu local J. Girardon et le géographe J.R. Pitte.

"Yann Richard, qui animait le débat, pose trois questions clé aux intervenants : Le pays est-il une valeur ajoutée ? Quelle est sa visibilité au niveau local ? Est-ce un outil utile pour les politiques ?

 

"Nicolas Portier part de l’extraordinaire succès de la notion de pays, " accommodée à toutes les sauces " ; longtemps, sa définition s’est heurtée à l’opposition entre la géo rurale, qui découpe le pays en fonction d’une homogénéité de paysage et la géo humaine qui la décrit comme une aire de solidarité entre une ville et son territoire sous influence.

 

"Depuis près de 25 ans, on a tenté d’en faire un outil de politique du territoire. L’élan vers l’intercommunalité lancé à cette époque avait été peu à peu abandonné avant un retour en force au début des années 90. La Loi Pasqua sur l’aménagement du territoire réintroduisait le nom de pays ; mais celui-ci était défini de façon très vague ; quelques pays expérimentaux étaient lancés et les régions s’intéressaient de nouveau à ce territoire de projet.

 

"En 1998-99 s’engagea une réflexion pour consolider et préciser les objectifs qui aboutit à la loi Voynet. Le pays se définit alors par le " bassin d’emploi ", composé d’une ville-centre et des communes périurbaines et rurales. Son développement est prévu en deux phases : un périmètre d’étude doit aboutir à un projet de territoire au bout de 10 ans (très lié aux communautés de communes de la loi Chevènement ), et à une " charte de pays ".

 

"300 démarches sont engagées à ce jour. Un pays représente en moyenne 90 communes et 80000 habitants, mais avec des écarts considérables que l’on observe aussi pour les superficies (1300 km2 en moyenne). On trouve des pays à tonalité urbaine (Rennes) pour beaucoup d’autres très ruraux.

 

"Les projets de pays s’élaborent avec une " philosophie " proche de celle des parcs naturels, autour d’une logique contractuelle ; les pays n’ont pas de fiscalité propre, ce sont ses lieux de réflexion, d’impulsion : bref une plate-forme ; l’action, elle, relève d’avantage d’acteurs comme les communautés de communes.

 

"Certes, la définition du pays n’est pas neutre : elle crée des conflits avec les préfets, permet à certains territoires de s’emparer d’une identité historique ou culturelle : ainsi le Pays Basque exclut-il les communes landaises pourtant dans la zone d’attraction de Bayonne. Mais l’intérêt de la loi est qu’elle permet de définir des périmètres. Plus de la moitié des Français interrogés par sondage se déclare très favorable au " pays " ; mais ils n’en comprennent pas le fonctionnement ; il y a un problème de lisibilité citoyenne dans ce projet.

 

"Même si N. Portier a essayé de dresser un portait nuancé du " pays ", J. Girardon juge le tableau trop " idyllique " et entreprend méthodiquement de couler l’enfant de la DATAR. Son expérience de vice-président du conseil général de Saone-et-Loire, l’authenticité de son expérience de terrain validée par le savoureux accent rocailleux sud-bourgignon, lui donnent de puissantes torpilles ; le savoir-faire politique sans-doute ravivé par les prochaines échéances parfait l’arsenal.

 

Pays de France 

Ici, un projet de division de la France en 412 pays

(Photo D.R.).

 

 

"Qu’est-ce qu’un pays ? C’est un enjeux de pouvoir et/ou un piège à subventions. Les pays ne tiennent que lorsque qu’un élu local fort (" un seul pilote ") peut le tailler à son ambition, c’est à dire selon sa circonscription électorale et ainsi la " bétonner " : c’est le cas de Chalon.

 

"Lorsqu’il y a deux personnalités fortes, le pays est paralysé (cas de la Bresse avec l’affrontement Beaumont- Montebourg, le Charolais). C’est parfois un duel de communes qui peut bloquer le processus (Le Creusot, Montceau-les-Mines).

 

"Quant à l’orateur, à la tête d’un petit canton rejeté par Montceau- Le Creusot, il avoue avoir construit un pays rural, sans identité propre, pour attirer le maximum de subventions (il est à cheval sur deux bassins d’étude) !

 

"Jean Girardon croit d’avantage à l’intercommunalité et " à nos bonnes vieilles collectivités territoriales qui ont rendu bien des service et qui continueront à en rendre ". Quant au pays, " il se trouve mal parti car on n’a pas voulu dire ce qu’il voulait faire ".

 

"Jean-Robert Pitte (Paris-IV) va réussir a être plus brutal encore : Le pays est une revanche de l’Etat Jacobin après son recul de 1982 (loi de décentralisation de G. Deferre, décrite comme une victoire posthume des Girondins). Les pays ont été inventés comme une machine de guerre contre les collectivités territoriales, pour redonner la main à Paris ; on essaye d’enlever le pouvoir à ceux qui en ont. J.R. Pitte rappelle alors l’utilité et l’efficacité des circonscriptions territoriales existantes, même les très nombreuses petites communes rurales qui assurent la " microgestion " du territoire ; il défend aussi le canton, capable de monter des opérations spectaculaires comme Ribeauvillé et Bergheim en Alsace, canton essentiellement agricole qui après avoir attiré Sony vit venir 50 entreprises supplémentaires. " Pourquoi alors vouloir casser des structures qui marchent bien " et ou " les gens se sentent chez eux. " ? " Encourageons les structures intercommunales, LE PAYS NE SERT A RIEN ".

 

"N. Portier que l’on aurait attendu assommé par ces coups va se montrer combatif : il vient de comprendre que la meilleure défense, c’est l’attaque et va donc montrer que les structures traditionnelles ne marchent pas si bien et que, responsables de l’élaboration des pays elles sont aussi responsables de ses insuffisances le cas échéant (car en Bretagne par exemple cela va bien, merci) : " la vertu des collectivités territoriale ? Est-ce leurs présidents cumulards ? " ; le pays représente un outil de décloisonnement de certains milieux. Et après tout, ce sont les collectivités territoriales qui délibèrent pour définir le pays.

 

"J. Girardon : il faut toujours se méfier de ceux qui veulent faire le bonheur des gens malgré eux. Qui fait le travail utile, qui va faire déneiger si ce n’est le conseiller municipal, qui entretien les routes ?

 

"Une étudiante tente à son tour de défendre le pays, décrit comme une solution nouvelle à la quelle il faut faire confiance.

 

"J. R Pitte : il faut surtout donner des fonctions particulières à chaque échelon ; pourquoi faire table rase alors que les nouvelles circonscriptions (régions) comment à rentrer dans les esprits ? Quant à l’idée de faire intervenir les différents acteurs (chambres de commerce et chambres agricoles), Vichy l’avait déjà fait avec le corporatisme !

 

"J. Girardon explique alors les difformités de l’enfant de la loi Voynet par les tares des parents : il est le fruit d’une collusion entre des hauts fonctionnaires (sous-entendu forcément coupés de la réalité) et des parlementaires godillots suivant aveuglément les ordres des deux grands partis.

 

"Résumons les arguments des deux opposants : le pays est une structure inutile, encombrante et pervertie par le local, fruit du Machiavélisme Jacobin et rappelant la sombre idéologie maréchaliste.

 

"N. Portier tient bon : Dans l’Orne, les pays ont été taillés de façon incohérente par la faute des conseils généraux, pas par la faute de l’Etat. Quant au projet de loi, il a été profondément remanié par un vrai travail parlementaire avec une autre logique que l’affrontement droite-gauche. Les pays ne font que conforter les logiques de coopération qui existent déjà. Ce n’est pas un acte de décentralisation, mais un outil à la disposition des collectivités locales.

 

"Et comment finit le débat ? Tout le monde se réconcilia sur le dos d’un ennemi commun, Bercy. Ce qui ne va pas, en conviennent à la fois N. Portier et J. Girardon, c’est que les ressources fiscales propres des collectivités locales diminuent (réforme de la taxe professionnelle, suppression de la vignette) ; il y a donc une recentralisation financière qui conduit les collectivités à tendre la main à l’Etat.

 

"En guise de conclusion, Y. Richard évoque ce type particulier de pays, les régions transfrontalières ; le fonctionnement y est lourdement entravé tant les mœurs politiques sont différentes : En Sarre-Lor-Lux, le représentant unique des communautés de communes allemandes (Stadtverband), doit en France visiter un à un les 55 communes françaises..... il aura donc vu du pays !

 

"Compte rendu : Marc Lohez"

 

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publié par la Section de Pau & Pyrénées - dans Vie locale
8 juin 2009 1 08 /06 /juin /2009 08:00

Ce n'est qu'après seize semaines de prise en otage de l'université de Toulouse-II (le Mirail) et de ses 20.000 étudiants que les pouvoirs publics se sont décidés à réagir. Une situation déplorée par l'ensemble du corps professoral et préjudiciable à l'avenir de l'immense majorité silencieuse des étudiants n'a pas ému le gouvernement de la République et ses représentants (préfet, recteur).

Pourtant, les choses étaient fort claires: une petite trentaine d'agitateurs gauchistes, pour certains extérieurs à l'université ou appartenant, soit au personnel enseignant, soit au personnel technique et de service (A.T.O.S.), jouait à refaire Mai-68. Le seul prétexte des graves déprédations de la propriété de l'université (saccage de la Maison de la Recherche) aurait suffi, dans n'importe quel régime normal, et national, à motiver l'intervention des forces de maintien de l'Ordre. Surtout en période de plaie d'argent.

Une simple manifestation d'autorité (suspension du traitement pour les fonctionnaires, exclusion dans les cas les plus graves, suppression des allocations pour les étudiants) auraient dû les amener à la raison. Mais le Pouvoir et sa police, si actifs contre les nationalistes français, toujours à genoux devant la Gauche, n'osaient pas frapper les meneurs révolutionnaires. Le soutien aux grévistes étant inexistant, le président de l'université, rassemblant tout son courage, s'est décidé, dans la nuit du 2 au 3 juin, à envoyer les gendarmes mobiles et les C.R.S. Par précaution, usant de ses pouvoirs de police, il a décidé que l'université ne rouvrirait que jeudi 4.

Et maintenant, il va falloir se remettre au travail! Dans une surenchère de démagogie qui indignait jusqu'à leurs faibles maîtres radicaux-socialistes, les agitateurs réclamaient purement et simplement le passage automatique des étudiants en année supérieure, sans examen du second semestre. Le souci de ne pas brader les diplômes, comme c'est trop souvent la solution de facilité, l'a quand même emporté. Les cours auront lieu en juin. Les examens sont naturellement reportés en septembre. Ce qui veut dire, pour les étudiants peu fortunés, qu'ils devront continuer de payer leur loyer cet été, et qu'ils n'auront pas la ressource de faire de petits boulots pour soulager les finances de leurs parents impuissants. Sans parler des vacances! Adieu, plage et surf! Voilà ce qu'il en coûte d'écouter les révolutionnaires!


La reprise sera dure pour les naïfs étudiants de Toulouse! (photo D.R.)


Naturellement, les gauchistes vont continuer d'exercer une pression psychologique sur les professeurs et les étudiants. Ils ont réclamé la disparition du personnel chargé de la sécurité des locaux. Ils bercent leur public naïf de l'espoir qu'il pourra, sans coup férir, "valider son année universitaire". Enfin, ils exigent que les oraux se passent devant des soviets de professeurs et d'étudiants ultrapolitisés. Cependant, on sent bien que le vent a tourné, et que les combats d'arrière-garde de ces agitateurs professionnels ont lamentablement échoué dans la réprobation générale de la Ville et des étudiants eux-mêmes.

Tout le monde, à Toulouse, se demandait en effet ces dernières semaines, quelle était cette République où la Loi peut être impunément bafouée, où le Gouvernement n'ose rien, où le président en personne se tait prudemment: mais c'est la République bourgeoise! Souhaitons que, poursuivant leurs salutaires réflexions à la lecture de L'Action Française 2000 (disponible sur demande chez tous les bons kiosquiers), tous en viennent à désirer un Régime où les efforts du travailleur, comme ceux de l'étudiant, ne puissent pas être réduits à néant par une minorité de  bolchévistes. Ce Régime, c'est la Monarchie nationale, et son Chef, le Roi de France. Et l'heure qui vient sera à l'Action française.

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publié par la Section de Toulouse - dans Vie locale

Nos Principes Élitistes-Populaires Et Ce Que Nous Offrons: "du Sang, De La Sueur Et Des Larmes" (Churchill, Qui N'était Pas D'a.f.)